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Blog - Tous les billets

26 octobre 2020

Véolia-Suez : Genèse d'une affaire d'état... 

Ici  le dossier de presse de blog du monde diplomatique du 26/10/2020 Par Marc Laimé . Zoom

Véolia-Suez : Genèse d'une affaire d'état-

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Publié le 28/10/2020 08:56  |     |
21 juin  2020

Alerte Mairie de Véranne : Question de Vayrana à la mairie de Véranne... 

Suivre les information en temps réel sur le site de la mairie de Véranne.

A propos de la crise de la qualité de l'eau potable que nous traversons, nous aimerions avoir réponse à quelques questions en relation avec le contrat avec la Saur.

Bien qu'en cas de crise majeure (ce qui est le cas) "la crise doit être gérée par la CCPR avec l'appui du délégataire".
Or, lors de la distribution d'eau en bouteilles vendredi, nous avons vu en action le Maire de Véranne une Adjointe et la Secrétaire de Mairie. Avons nous oublié quelqu'un de la CCPR ou de la Saur ?

Pouvez-vous également nous confirmer que nous avons été alertés par un message téléphonique de l'ARS qui réalise aussi les analyses de confirmation de celles opérées par la Saur ? Qui a commandé les bouteilles d'eau, à qui et qui les paient ? Comment les personnes incapables de se déplacer ont-elles été ravitaillées, si ce n'est par la solidarité citoyenne ?

Ces questions en lien avec les inquiétudes émises en Conseil communautaire par Annick Flacher qui ne voulait pas "à avoir à distribuer les bouteilles d'eau en cas de crise" si nous étions passés en régie. En aucun cas pour critiquer la gestion effective de la crise actuelle, à notre avis bien assurée par les élus et personnel municipaux. Merci de vos réponses.

--Vayrana--

Publié le 22/06/2020 08:51  |     |
19 juin  2020

Alerte Mairie de Véranne : Une contamination bactériologique sur le réseau d'eau... 

Suivre les information en temps réel sur le site de la mairie de Véranne.

ATTENTION

Dans le cadre d’un contrôle sanitaire de l’eau destinée à la consommation, des analyses ont révélé une contamination bactériologique (voir les conclusions de l’ARS).

Une chloration choc est en cours.

Il est recommandé de ne pas utiliser l’eau du robinet pour la boisson et la préparation des aliments.

Des bouteilles d’eau sont disponibles à la salle des fêtes ce vendredi 19 juin, de 18 heures à 20 heures et samedi 20 juin de 9 heures à midi.

Une nouvelle information suivra dès le retour à la normale.

Publié le 22/06/2020 08:45  |     |
4 juin  2020

Gestion privée de l'eau : à Toulouse, la mairie noie le poisson... 

Libé - Stéphane Thépot, correspondant à Toulouse — 4 juin 2020

Jouant sur les mots, la ville de Toulouse refuse de parler de «privatisation» au sujet des délégations de service public sur l'eau
et l'assainissement. Mais comment Veolia et Suez peuvent-ils être moins chers qu'une régie publique ?


«J’ai tout négocié, sauf le prix», assure Pierre Trautmann dans son bureau du troisième étage du Capitole. L’adjoint au maire de Toulouse a conduit de main de maître la renégociation du contrat de délégation de service public de l’eau et de l’assainissement de la ville, étendu aux 36 autres communes de la métropole depuis le début de l’année 2020.


Les premières factures commencent à arriver dans les foyers. Première surprise : Veolia, concessionnaire depuis 30 ans du service à Toulouse, a totalement disparu sous une nouvelle marque, «eau de Toulouse métropole». Son principal concurrent, Suez, retenu par les élus en décembre 2018 pour assurer la partie assainissement pendant 12 ans, aussi. Les deux groupes se sont volontairement effacés au profit de la nouvelle dénomination, en lettres minuscules, qui retrouve l’usage des majuscules dans son logo avec cette signature en lettres capitales : «Service public».


« Posture politique»


Pour les 36 élus de gauche, minoritaires, qui avaient voté contre cette nouvelle délégation de service public, il s’agit presque d’une provocation. «Cela permet de ne pas mettre en avant des prestataires privés qui n’ont pas la cote auprès de la population», réagit François Lépineux sur Twitter. Le maire de Brax, petite commune de moins de 3 000 habitants en lisière de la forêt de Bouconne à l’ouest de l’agglomération, militait aux cotés d’un collectif associatif et syndical pour le retour à une régie publique afin d’exploiter directement les stations de pompage et les quatre usines de traitement de l’eau, les 17 stations d’épuration et les centaines de kilomètres de canalisations et d’égouts qui desservent l’agglomération. Il avait même organisé un référendum sur le sujet dans sa commune, tout comme le
maire de L’Union, Marc Péré.  «Posture politique», ronchonne Pierre Trautmann. Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc (LR), s’est appuyé sur l’expertise de son adjoint, ancien directeur général des services de la ville. C’est lui qui avait déjà négocié l’arrivée de l’ancêtre de Veolia, la Compagnie générale des eaux, il y a trente ans, à l’époque de Dominique Baudis. Aux yeux des partisans d’un retour à une régie publique, Pierre Trautmann est l’homme qui a fait entrer le loup dans la bergerie. Ce polytechnicien se réjouit au contraire de travailler avec «les deux meilleures entreprises du monde»
dans le domaine de l’eau. Il fait valoir que les nouveaux contrats de délégation ont été votés par une large majorité de plus de 80 élus de la métropole, «toutes tendances politiques confondues».


Pierre Trautmann est surtout fier d’annoncer une baisse substantielle du prix de l’eau. A moins de trois euros le mètre cube (2,91 euros), l’eau de Toulouse Métropole serait l’une des moins chères de France. Sur la base d’une consommation moyenne de 10 mètres cubes par mois, un ménage toulousain
économiserait plus de 120 euros par an, selon les calculs de la municipalité. Le nouveau tarif étant harmonisé à l’échelle des 37 communes de la métropole, certains habitants qui payaient l’eau jusqu’à 5 euros vont voir leur facture baisser de 40 %.

Les partisans de la régie publique ont du mal à croire à ce miracle comptable. Quatre élus d’opposition ont même saisi le tribunal administratif. Ils soupçonnent une «manipulation» lors de l’étude comparative qui a conclu que la régie serait plus chère que l’offre des groupes privés. Comment un tel tour de passepasse est-il possible alors qu’une régie n’a pas d’actionnaires à rémunérer, demande en substance le collectif Ô Toulouse ? Si Veolia, même aiguillonnée par la concurrence de Suez, a pu baisser aussi fortement son tarif, c’est que le groupe devait pratiquer des marges importantes auparavant, grincent d’autres élus sceptiques.

Calcul comptable

De fait, Veolia avait déjà accepté de revoir son prix à la baisse. Pierre Cohen, alors maire socialiste de la ville rose, avait négocié une baisse du tarif de l’eau de 25 % en 2010, mais sans toucher à l’assainissement ni rompre prématurément le contrat, comme l’aurait souhaité le collectif Eau Secours. «On ne voulait pas être condamné à payer des indemnités à Veolia», explique Nicolas Tissot, ancien adjoint au maire socialiste. Un risque évalué entre 14 et 90 millions d’euros. Le Conseil d’Etat a confirmé en janvier dernier la condamnation définitive à plus de 2 millions d’indemnités de Toulouse Métropole pour la rupture anticipée, en 2010, du contrat qui liait la Lyonnaise des eaux à la commune de Saint-Orens-de-Gameville, une commune de l’est de l’agglomération qui était alors la seule à être dirigée par
un maire communiste.


Pierre Trautmann et Nicolas Tissot, qui représente désormais les associations d’usagers au conseil d’administration de la société ad hoc créée par Veolia, sont d’accord au moins sur un point : si Toulouse bénéficie d’un prix de l’eau très compétitif, c’est que l’agglomération peut compter sur une ressource de proximité abondante et de relative bonne qualité toute l’année : 90 % de l’eau est captée dans la Garonne, avec possibilité de puiser dans l’Ariège en cas de pollution. Les principales stations de pompage, situées à la confluence des deux cours d’eau pyrénéens, font remonter l’eau jusqu’à l’usine de traitement située sur la colline de Pech David. L’usine de Lacourtensourt, qui alimentait en eau les communes du nord de l’agglomération depuis le canal latéral, va pour sa part être fermée car elle était contrainte, lors des périodes de chômage du canal, de pomper directement dans la Garonne en aval de la station d’épuration de Ginestous.


A deux pas du fameux stade de rugby des Rouge et Noir du Stade toulousain, la station qui reçoit la plupart des égouts de l’agglomération est en passe de devenir une véritable usine à gaz : les boues malodorantes issues du traitement des eaux usées vont y être transformées en méthane. Les premiers essais de digesteurs sont en cours. L’injection dans le réseau du gaz obtenu dans quelques mois va même permettre de générer des recettes estimées à 3,71 millions d’euros par an à partir de 2021. L’argument financier a su convaincre l’ingénieur Pierre Trautmann, peu convaincu par la méthanisation proposée dès les années 90 par un ancien élu écologiste d’opposition. En prime, le procédé doit définitivement éradiquer les mauvaises odeurs de Ginestous. Mais c’est donc le groupe Suez qui a hérité pour douze ans de cette installation construite par une filiale de Veolia pour 28 millions d’euros.

Publié le 05/06/2020 08:49  |     |

mai 2020

Australie : un marché de l'eau à la dérive.

Par Aude Massiot, Envoyée spéciale à Dubbo et Sydney — Libé 13 mai 2020 Depuis 1994, le pays a mis en place un système censé soutenir l’économie tout en
empêchant le gaspillage de la précieuse ressource. Mais sans garde-fou, il incite à la spéculation avec des conséquences pour les plus petits exploitants, comme dans la région de Dubbo en Nouvelle-Galles du Sud.


D’un rapide geste de la main, Scott chasse une mouche de son visage bronzé. Au volant de son pick-up brinquebalant sur le bitume surchauffé, l’agriculteur en jean et coiffé d’un chapeau de cow-boy montre des deux côtés de la route des bovins noirs qui grattent les prairies caillouteuses sous le soleil ardent. «Nos vaches
devraient avoir de l’herbe jusqu’aux genoux à cette époque de l’année, lance l’Australien de 54 ans. Dans une saison normale, on serait en train de travailler dans les champs. Au lieu de ça, on est assis dans nos fermes, désoeuvrés.»


La région de Dubbo, au centre de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, souffre depuis trois ans de l’une des pires sécheresses de son histoire. Sans irrigation, rien ne pousse. L’eau qui était déjà une précieuse ressource dans ces contrées semi-arides est devenue un bien rare et convoité. Et comme partout dans le pays, une source de revenus pour certains. Car en Australie, l’eau a un prix.


L’île-continent a été le premier pays au monde à avoir mis en place un marché de l’eau, dès 1994, qui draine aujourd’hui entre 1 et 2 milliards de dollars australiens par an (600 000 à 1,2 million d’euros). A l’origine, le but affiché par le gouvernement fédéral était clair : favoriser les activités les plus productives pour booster l’économie
australienne. «Cette réforme s’est faite dans une approche néolibérale, explique Rosemary Lyster, professeure de droit environnemental de l’université de Sydney. Quand, en 2004, le gouvernement a voulu faire du mécanisme de marché le principal outil de gestion de l’eau dans le pays, c’est le Conseil national de la concurrence qui a été chargé de vérifier que les Etats se conformaient à la réforme. Près de 16 milliards de dollars australiens ont été débloqués pour les encourager.»


«Trop de quotas distribués»


Bien que ses motivations soient économiques, le gouvernement australien a été forcé d’inclure des impératifs environnementaux dans sa réforme. Pour surpasser les pouvoirs des Etats, l’exécutif fédéral a dû se baser sur plusieurs traités de droit international signés par l’Australie sur la protection de la biodiversité. Grâce à ce tour de
passe-passe légal, le Water Act, voté en 2007 pour conforter le système de marché, énonce clairement la protection des écosystèmes comme une des priorités des plans de gestion de l’eau que doivent développer les Etats en parallèle des marchés.


L’idée était bien de donner un prix à l’eau. En cas de pénurie, les tarifs augmenteraient et seules les activités les plus rémunératrices auraient les moyens financiers de continuer à acheter de l’or bleu. Contre toute attente, les environnementalistes ont soutenu le principe car, selon eux, ce système permettrait de réduire les gaspillages. En plus de cela, le gouvernement fédéral s’est engagé à acheter une certaine quantité d’eau tous les ans pour garantir qu’elle reste dans l’environnement.


Seulement, vingt-six ans plus tard, le système est en crise, et la sécheresse historique en révèle abruptement les défauts. Son fonctionnement est complexe mais il peut être résumé ainsi : les territoires ont distribué des droits permanents à pomper de l’eau aux agriculteurs, aux industriels et aux collectivités. Ceux-ci peuvent choisir de
revendre temporairement ou définitivement leurs quotas, s’ils n’en ont pas besoin ou pour engranger des revenus. Ces transactions se jouent dans des véritables bourses de l’eau où les prix fluctuent en fonction de l’offre et de la demande. Tout le monde peut se servir.


Des filets d’oranges et de tomates étalés sur le stand devant lui, une main pour se cacher du soleil au zénith, Tony Barlow relate, sans émotion, comment il maintient son exploitation en vie au jour le jour. «Comme le niveau de l’eau de la rivière Macquarie, qui passe en bordure de la ville, est bas, il est devenu très cher d’acheter de l’eau, dit l’agriculteur en servant un client sur le marché de Dubbo. Je paye environ 1 000 dollars australiens le mégalitre contre 150 dans une année normale, sachant que j’en consomme autour de 80 mégalitres par an dans mon exploitation.» Comment trouve-t-il son eau ? Comme beaucoup de ses confrères, il a recours à un courtier, qui prend une juteuse commission : «Il nous appelle quand il a trouvé un autre agriculteur prêt à me vendre une partie de son eau. Puis nous avons vingt-quatre heures pour pomper la quantité d’eau achetée, une fois qu’elle a été relâchée dans la rivière.»


Comme Scott, Tony connaît des fermiers qui ont arrêté de travailler et trouvent plus profitable de vendre leurs droits à l’eau. Même les collectivités comme le conseil régional de Dubbo payent des intermédiaires pour vendre leurs quotas sur les marchés, nous a expliqué une des responsables locales.


John Quiggin, un des économistes australiens experts de la question, ne considère pas que le système de marché est inefficace en soi pour bien gérer les ressources naturelles. «Le problème est que, comme pour le marché carbone européen, trop de quotas ont été distribués par rapport à l’eau disponible dans l’environnement,
argumente le chercheur de l’université du Queensland. Les calculs n’avaient pas de fondements scientifiques et ils ne prenaient pas en compte la baisse de la disponibilité de l’eau causée par le réchauffement climatique.»


Assis sur une botte de foin, à l’ombre d’un hangar en tôle grise, Scott ne décrie pas non plus le système, efficace pour limiter le gaspillage. Mais lui qui irrigue une partie de ses terres pour produire du foin, pointe du doigt une autre dérive : il regrette qu’il ne soit pas nécessaire d’avoir un usage de l’eau pour en acquérir des droits. «Des
investisseurs et des fonds spéculatifs achètent des quantités énormes de quotas d’eau, puis attendent que les prix montent pour les revendre, explique le fermier descendant de trois générations d’agriculteurs. Ce n’est pas normal.» Cette spéculation commence déjà à transformer le paysage agricole australien. Les cultures d’agrumes, de coton et d’amandes remplacent peu à peu les céréales et se concentrent dans les mains d’un nombre réduit d’entreprises de l’agro-industrie.


D’après David Littleproud, le ministre fédéral responsable des ressources en eau, 14 % des licences sont détenues par des investisseurs. Cette spéculation financière est une conséquence logique du système tel qu’il a été mis en place, assure, de son côté, Rosemary Lyster. «Ces entreprises utilisent la loi parce qu’elles le peuvent, souligne la chercheuse. Il est impossible de dire si un système de marché de l’eau est efficace ou non, car il n’a jamais pu fonctionner correctement, en Australie, à cause des interférences politiques et du lobby agricole.»


«Problèmes de surveillance»


Le gouvernement a commencé à s’inquiéter de ces dérives seulement récemment. Réuni avec les Etats, en décembre, il a demandé à la Commission australienne de la concurrence et des consommateurs de «présenter des recommandations, [prévues en mars et finalement repoussées, ndlr] sur l’impact de la propriété étrangère de
droits sur l’eau, de la possession monopolistique et de la spéculation contre-productive, et de déterminer si des changements sont nécessaires dans la réglementation du marché».


La porte de sa maison grande ouverte sur la rue d’un quartier cossu de Sydney, Emma Carmody a le ton de ceux qui ont l’habitude de se battre pour obtenir ce qu’ils veulent. En 2017, un documentaire d’investigation a révélé l’un des plus gros scandales liés au marché de l’eau australien, et l’avocate en était l’une des principales sources. «Plusieurs clients étaient venus me voir, inquiets après que des vols d’eau ont été perpétrés dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud, raconte-t-elle. Ils avaient prévenu les autorités mais elles n’avaient pas réagi. J’ai fait de même, elles n’étaient pas intéressées. Alors j’ai commencé à enquêter toute seule et j’ai fini par obtenir des preuves qu’un gros producteur de coton volait d’importantes quantités d’eau en trafiquant ses compteurs de pompage.» Après la sortie du documentaire sur la chaîne publique ABC, son cabinet a porté plainte.


D’après cette experte du droit de l’environnement australien, la loi sur l’eau n’est pas le problème, mais plutôt son application. «Depuis ces révélations, plusieurs enquêtes officielles ont prouvé qu’il y avait de gros problèmes de surveillance, notamment de vérification de la fiabilité des compteurs d’eau adossés aux pompes dans les cours d’eau, ajoute Emma Carmody. Un nouveau régulateur très sérieux a été mis en poste en Nouvelle-Galles du Sud. C’est une première avancée.» Dans sa clientèle, elle réunit autant des fermiers de produits laitiers que des communautés autochtones, tous démunis face aux prix du marché. «Une partie de l’industrie ne peut pas survivre et l’Etat ne les aide pas, poursuit-elle. Certains diraient que c’est le but du marché, mais ce n’est pas humain de créer un système destiné à réduire l’accès à l’eau aux personnes qui en ont besoin.»


Au marché de Dubbo, Jack s’affaire derrière ses pots de confits de figues aux multiples épices. Il n’hésite pas à poser la question en toile de fond du débat national, mais qu’étonnamment personne ne semble vouloir formuler : est-il seulement moral de commercialiser une ressource naturelle comme l’eau ?


Aude Massiot Envoyée spéciale à Dubbo et Sydney


 

Publié le 23/05/2020 04:11  |     |