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Blog - Brèves d'eau


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Arc'eau: pour une gestion de l'eau en transparence. 03/13  -  par   Maurice

27 mars  2013

Arc'eau: pour une gestion de l'eau en transparence.

0327-01_m.jpg

Marie-Joëlle Laulom

« Tout est dans le logo. La forme en triangle pour rappeler la pointe d’Arcachon. Un robinet fondu dans les initiales de l’association laissant échapper une dernière goutte. L’ensemble soutenu par une seule teinte : le bleu. Couleur de l’eau dans l’imaginaire commun », résume Marie-Joëlle Laulom, présidente de l’association. S’immiscer dans la gestion de l’exploitation de l’eau sur la Cobas : tel est l’objectif clairement annoncé par l’association Arc’eau. « Elle souhaite adhérer aux commissions prévues par les textes de loi pour représenter les usagers et faire valoir leur voix », précise-t-elle.

« Monopole illégitime »

Lié à la Cobas par un contrat de plus de trente ans, Véolia est en charge du service public de l’eau potable sur le territoire du Sud Bassin.

« Un monopole spatial et temporel illégitime », souligne Patrick du Fau de Lamothe, conseiller régional vert. Face à une disparité tarifaire et une augmentation régulière du montant des factures, Arc’eau a pris le temps d’analyser les contrats, les rapports annuels du délégataire, ou encore les comptes rendus financiers… Première réussite

Dans ce dossier, Arc’eau s’est rendu compte de l’absence de commission de contrôle financier. « Un oubli finalement comblé par le Conseil communautaire de la Cobas, qui n’a malheureusement pas souhaité intégrer l’association à cette commission », regrette la présidente.

« Les chiffres sont là : la prime fixe qui donne accès à l’eau à Toulouse est de 12 euros, à Bordeaux elle est de 55 euros et à Arcachon c’est près de 122 euros par an. La Cobas est l’un des territoires les plus chers de France », précise Patrick du Fau de Lamothe.

« Le délégataire (Veolia) a tendance à surévaluer ces charges surtout avec l’absence de commission. La question n’est pas de juger les disparités financières mais il faut que l’on sache clairement si l’on paie le juste prix », conclut Patrick du Fau de Lamothe.

27 mars  2013

Arc'eau: pour une gestion de l'eau en transparence.

0327-01_m.jpg

Marie-Joëlle Laulom

« Tout est dans le logo. La forme en triangle pour rappeler la pointe d’Arcachon. Un robinet fondu dans les initiales de l’association laissant échapper une dernière goutte. L’ensemble soutenu par une seule teinte : le bleu. Couleur de l’eau dans l’imaginaire commun », résume Marie-Joëlle Laulom, présidente de l’association. S’immiscer dans la gestion de l’exploitation de l’eau sur la Cobas : tel est l’objectif clairement annoncé par l’association Arc’eau. « Elle souhaite adhérer aux commissions prévues par les textes de loi pour représenter les usagers et faire valoir leur voix », précise-t-elle.

« Monopole illégitime »

Lié à la Cobas par un contrat de plus de trente ans, Véolia est en charge du service public de l’eau potable sur le territoire du Sud Bassin.

« Un monopole spatial et temporel illégitime », souligne Patrick du Fau de Lamothe, conseiller régional vert. Face à une disparité tarifaire et une augmentation régulière du montant des factures, Arc’eau a pris le temps d’analyser les contrats, les rapports annuels du délégataire, ou encore les comptes rendus financiers… Première réussite

Dans ce dossier, Arc’eau s’est rendu compte de l’absence de commission de contrôle financier. « Un oubli finalement comblé par le Conseil communautaire de la Cobas, qui n’a malheureusement pas souhaité intégrer l’association à cette commission », regrette la présidente.

« Les chiffres sont là : la prime fixe qui donne accès à l’eau à Toulouse est de 12 euros, à Bordeaux elle est de 55 euros et à Arcachon c’est près de 122 euros par an. La Cobas est l’un des territoires les plus chers de France », précise Patrick du Fau de Lamothe.

« Le délégataire (Veolia) a tendance à surévaluer ces charges surtout avec l’absence de commission. La question n’est pas de juger les disparités financières mais il faut que l’on sache clairement si l’on paie le juste prix », conclut Patrick du Fau de Lamothe.

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Publié le 18/04/2016 10:14   | |    |