Quand tu bois de l'eau, pense à la source !   Vayrana - proverbe oriental

  

"L'eau renversée est difficile à rattraper"   Proverbe chinois

  

"La force de l'eau vient de la source"   Proverbe persan

  

Chacun dirige l'eau vers son moulin"   Proverbe corse

  

"A l'échelle cosmique, l'eau liquide est plus rare que l'or"   Hubert Reeves (astrophysicien)

  

"En buvant l'eau du puits, n'oubliez pas ceux qui l'ont creusé"   Proverbe chinois

  

"Quand on tombe dans l'eau, la pluie ne fait plus peur"   Proverbe russe

  

"Nous ne connaissons la valeur de l'eau que lorsque le puits est à sec"   Proverbe anglais

  

"Il ne faut jamais dire "fontaine, je ne boirais pas de ton eau""   Proverbe français

  

Chacun tire l’eau vers son moulin et laisse à sec son voisin.   Proverbe Catalan

 
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Brèves d'eau

Le Sénat recale la tarification progressive de l'énergie 10/12  -  par Maurice

24 octobre  2012

Le Sénat recale la tarification progressive de l'énergie

Le Sénat recale la tarification progressive de l'énergie

23 octobre 2012 à 20:27
 

Le groupe communiste a fait rejeter la mesure avec les votes de la droite.

Par CATHERINE MAUSSION

Par 21 voix, contre 20, le groupe communiste du Sénat a tué, avec les voix de la droite, la tarification progressive de l'énergie. Le vote s’est déroulé en Commission des Affaires économiques cet après-midi. Il avait été précédé d’intenses tractations entre le rapporteur du texte au sénat, Roland Courteau (PS), et le groupe communiste, conduit par Mireille Schurch, au risque de dénaturer la réforme. Mais les communistes ont maintenu leur motion d’irrecevabilité au motif qu’il remettait en cause le tarif unique, et trouvé une majorité pour la voter.

Dans le viseur des communistes, le bonus-malus imaginé par François Brottes (député PS et président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale), auteur d’une proposition de Loi (PPL)«visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre». Il était fermement soutenu Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie. Le dispositif consiste à moduler le prix de l'énergie - plus on consomme et plus on paie cher son énergie -, en faveur des foyers économes pour inciter à des comportements vertueux. Trois critères servent à fixer une consommation-cible au-delà de laquelle se déclenche le malus : la taille du foyer, la zone climatique et le fait d’utiliser l'énergie pour se chauffer. La sénatrice Mireille Schurch, en charge du dossier, avait expliqué à Libération, avant la séance : «On veut la suppression du bonus-malus. Il ne faut pas inquiéter les gens. On pourrait les alerter, mais seulement s’ils consomment deux fois plus que la normale et les orienter vers l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Et ne les pénaliser qu’en cas de triplement.»Ce qu’elle résume par cette formule: «le malus sera pour les châteaux».Et ce qui vide aussi de sens la PPL de François Brottes.

Son dispositif, ambitieux dans son principe, et voté en première lecture par l’Assemblée nationale, se révèle complexe à mettre en œuvre.  Et il se heurte aux lobbies qu’il dérange, de Bercy, inquiète de la charge de travail, à la CGT d’EDF, soucieuse de maintenir son tarif privilégié.

Roland Courteau, à la sortie de la séance en Commission, se disait «frustré»et«humilié». Jusqu'à la dernière minute, il a œuvré pour réécrire longuement le texte («j’y ai passé mes nuits, j’ai dormi dans mon bureau»), afin de faire fléchir les communistes: «Tout cela pour rien!». La discussion va se poursuivre devant le Sénat, le 30 octobre prochain. Mais selon toute probabilité, la PPL sera rejetée à l’issue de la discussion. Avant d'être transmise en commission mixte paritaire.

Roland Courteau déplorait hier que le volet social, contenu dans la loi, allait disparaître dans la foulée du rejet du texte, et «ce seront les plus modestes qui vont en faire les frais», et ce dit-il «avec l’aval des communistes». En effet, cette réforme prévoyait  l’extension des tarifs sociaux de l'énergie à plus de 4 millions de foyers, contre seulement 650 000 aujourd’hui, ainsi que l’extension de la trêve hivernale aux consommations d'énergie, en interdisant de couper l'électricité, le gaz ou les réseaux de chaleur dès cet hiver. Du fait de ce vote négatif, c’est l’Assemblée qui va prendre l’avantage, en reprenant la mouture qu’elle a déjà votée. Ce qui pourrait ne pas déplaire en définitive à l’auteur du texte. 

24 octobre  2012

Le Sénat recale la tarification progressive de l'énergie

Le Sénat recale la tarification progressive de l'énergie

23 octobre 2012 à 20:27
 

Le groupe communiste a fait rejeter la mesure avec les votes de la droite.

Par CATHERINE MAUSSION

Par 21 voix, contre 20, le groupe communiste du Sénat a tué, avec les voix de la droite, la tarification progressive de l'énergie. Le vote s’est déroulé en Commission des Affaires économiques cet après-midi. Il avait été précédé d’intenses tractations entre le rapporteur du texte au sénat, Roland Courteau (PS), et le groupe communiste, conduit par Mireille Schurch, au risque de dénaturer la réforme. Mais les communistes ont maintenu leur motion d’irrecevabilité au motif qu’il remettait en cause le tarif unique, et trouvé une majorité pour la voter.

Dans le viseur des communistes, le bonus-malus imaginé par François Brottes (député PS et président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale), auteur d’une proposition de Loi (PPL)«visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre». Il était fermement soutenu Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie. Le dispositif consiste à moduler le prix de l'énergie - plus on consomme et plus on paie cher son énergie -, en faveur des foyers économes pour inciter à des comportements vertueux. Trois critères servent à fixer une consommation-cible au-delà de laquelle se déclenche le malus : la taille du foyer, la zone climatique et le fait d’utiliser l'énergie pour se chauffer. La sénatrice Mireille Schurch, en charge du dossier, avait expliqué à Libération, avant la séance : «On veut la suppression du bonus-malus. Il ne faut pas inquiéter les gens. On pourrait les alerter, mais seulement s’ils consomment deux fois plus que la normale et les orienter vers l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Et ne les pénaliser qu’en cas de triplement.»Ce qu’elle résume par cette formule: «le malus sera pour les châteaux».Et ce qui vide aussi de sens la PPL de François Brottes.

Son dispositif, ambitieux dans son principe, et voté en première lecture par l’Assemblée nationale, se révèle complexe à mettre en œuvre.  Et il se heurte aux lobbies qu’il dérange, de Bercy, inquiète de la charge de travail, à la CGT d’EDF, soucieuse de maintenir son tarif privilégié.

Roland Courteau, à la sortie de la séance en Commission, se disait «frustré»et«humilié». Jusqu'à la dernière minute, il a œuvré pour réécrire longuement le texte («j’y ai passé mes nuits, j’ai dormi dans mon bureau»), afin de faire fléchir les communistes: «Tout cela pour rien!». La discussion va se poursuivre devant le Sénat, le 30 octobre prochain. Mais selon toute probabilité, la PPL sera rejetée à l’issue de la discussion. Avant d'être transmise en commission mixte paritaire.

Roland Courteau déplorait hier que le volet social, contenu dans la loi, allait disparaître dans la foulée du rejet du texte, et «ce seront les plus modestes qui vont en faire les frais», et ce dit-il «avec l’aval des communistes». En effet, cette réforme prévoyait  l’extension des tarifs sociaux de l'énergie à plus de 4 millions de foyers, contre seulement 650 000 aujourd’hui, ainsi que l’extension de la trêve hivernale aux consommations d'énergie, en interdisant de couper l'électricité, le gaz ou les réseaux de chaleur dès cet hiver. Du fait de ce vote négatif, c’est l’Assemblée qui va prendre l’avantage, en reprenant la mouture qu’elle a déjà votée. Ce qui pourrait ne pas déplaire en définitive à l’auteur du texte. 

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Publié le 18/04/2016 06:24   | Tous les billets | Prévisualiser...   Imprimer...   | Haut
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