Quand tu bois de l'eau, pense à la source !   Vayrana - proverbe oriental

  

"L'eau renversée est difficile à rattraper"   Proverbe chinois

  

"La force de l'eau vient de la source"   Proverbe persan

  

Chacun dirige l'eau vers son moulin"   Proverbe corse

  

"A l'échelle cosmique, l'eau liquide est plus rare que l'or"   Hubert Reeves (astrophysicien)

  

"En buvant l'eau du puits, n'oubliez pas ceux qui l'ont creusé"   Proverbe chinois

  

"Quand on tombe dans l'eau, la pluie ne fait plus peur"   Proverbe russe

  

"Nous ne connaissons la valeur de l'eau que lorsque le puits est à sec"   Proverbe anglais

  

"Il ne faut jamais dire "fontaine, je ne boirais pas de ton eau""   Proverbe français

  

Chacun tire l’eau vers son moulin et laisse à sec son voisin.   Proverbe Catalan

 
Blog - Brèves d'eau

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Brèves d'eau

Bordeaux, CUB Au mois de juillet 2011, la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) a voté le passage en régie des services de l'eau et de l'assainissement pour 2018. 07/12  -  par Maurice

12 juillet  2012

Bordeaux, CUB Au mois de juillet 2011, la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) a voté le passage en régie des services de l'eau et de l'assainissement pour 2018.

Bordeaux

Eau : 2018 dans les tuyaux

0712-02_m.jpg

Le nom du délégataire, responsable de la gestion de l'assainissement des eaux, sera dévoilé ce soir au bureau de la CUB.

Les affaires d'eau dans la CUB évoluent, le casting, lui, est immuable. On retrouve inévitablement la firme privée la Lyonnaise des eaux - l'agglo représente son plus gros marché en France -, la CUB, et dans le rôle du caillou dans la chaussure des précédents l'association Trans'Cub. Aussi, dès que les histoires d'eau reviennent sur le tapis, cette dernière y va de son analyse. On sait gré à l'association d'avoir fait bouger les lignes sur la question.

De fait, à force de dénoncer un contrat par trop avantageux pour la Lyonnaise des eaux, l'association a convaincu la CUB (sous la présidence d'Alain Rousset) de revoir les termes du contrat de l'eau paraphé en 1991 sous Chaban. Résultat, la CUB s'est vu reverser 233 millions d'euros de trop-perçu. Dans la foulée, Vincent Feltesse a renégocié en 2008 le contrat assainissement. Ce sont cette fois 50 millions d'euros supplémentaires qui sont tombés dans l'escarcelle de la CUB.

Factures en hausse

Alors quand le président Feltesse s'apprête à annoncer le nom du candidat choisi pour entamer les négociations (il en est ainsi des procédures publiques), Trans'CUB plonge dans la mêlée pour faire entendre son point de vue. Sujet sensible puisque le président de la CUB en fait un dossier clé illustrant la nécessité d'une « gouvernance partagée ». « Nous avons demandé l'ouverture au public et aux médias de la commission consultative des services publics locaux (où siège Trans'CUB, NDLR). Manifestement la CUB s'y refuse », relève Patrick du Fau de Lamothe de Trans'Cub.

C'est dans la mécanique des contrats que l'association pointe ce qui apparaît selon elle comme des échecs de Vincent Feltesse. Et fait preuve d'une certaine défiance à l'égard de la Lyonnaise des eaux.

Sur la période 2006-2011, pour ce qui relève du contrat de l'eau, les gains du délégataire (La Lyonnaise) sont inférieurs de 14 millions à la prévision. Une baisse qui correspond à la diminution des volumes effectivement consommés. Et pointe une évolution des tarifs anormale. Au 1er janvier 2012, l'augmentation a été de 4,65 % alors que l'inflation n'a été que de 2,1 %. Idem pour la période 2007-2012 : le prix de l'eau a augmenté de 13,59 % quand l'inflation atteint 9,24 %. Pour Trans'Cub, les termes de la clause d'indexation ont été dépassés. Ceux-ci devant suivre l'évolution du pouvoir d'achat et l'inflation.

« Mal négocié »

Pour ce qui est de l'assainissement, qui animera la discussion en bureau ce soir, le jugement est sentencieux : « L'avenant de 2009 a été mal négocié ». Sur la période 2008-2011, les résultats du délégataire sont supérieurs de 14 millions à ce qui était prévu. « Les résultats de l'assainissement évoluent à l'opposé de l'eau alors que l'assiette de facturation de l'assainissement est la consommation d'eau, qui elle est en baisse », note Patrick du Fau de Lamothe. Et de rajouter : « Conscient de son erreur, Vincent Feltesse a fait voter un avenant le 26 avril 2011. Si les résultats de la Lyonnaise sont supérieurs à la prévision, la moitié revient à la CUB. Mais la moitié reste au délégataire. Une nouvelle perte pour les usagers ».

Pour Trans'Cub, la Communauté urbaine s'est ainsi placée dans une « situation stratégique délicate » si elle doit éconduire ou reconduire la Lyonnaise sur le volet assainissement. Elle n'aura pas de marge de négociation pour la révision quinquennale du contrat de l'eau : « Nous avions proposé de prolonger le contrat de l'assainissement d'une année, comme le permet la loi, pour lui permettre de renégocier correctement le contrat de l'eau ».

L'hypothèse n'a pas été retenue. L'association réclame des contrats eau et assainissement plus favorables à la collectivité avec un souci particulier sur les prix. Dans un courrier transmis la semaine dernière au président de la CUB, elle lui a notamment rappelé que « le choix du délégataire exige une très grande vigilance au regard des pratiques passées et constantes de la Lyonnaise des eaux ». Verdict ce soir.

CUB Au mois de juillet 2011, la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) a voté le passage en régie des services de l'eau et de l'assainissement pour 2018. Il existe aujourd'hui deux contrats séparés confiés à la Lyonnaise des eaux. L'idée est de les faire fusionner pour passer en régie dans six ans. Le volet assainissement sera renégocié dans les semaines qui viennent ce qui débouchera sur la nomination d'un délégataire pour cinq ans. Au terme du prochain bureau de la CUB, on connaîtra le nom du candidat retenu pour entamer des négociations. Trans'CUB, acteur historique du dossier eau de l'agglo, s'est penchée sur les contrats passés et à venir.

12 juillet  2012

Bordeaux, CUB Au mois de juillet 2011, la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) a voté le passage en régie des services de l'eau et de l'assainissement pour 2018.

Bordeaux

Eau : 2018 dans les tuyaux

0712-02_m.jpg

Le nom du délégataire, responsable de la gestion de l'assainissement des eaux, sera dévoilé ce soir au bureau de la CUB.

Les affaires d'eau dans la CUB évoluent, le casting, lui, est immuable. On retrouve inévitablement la firme privée la Lyonnaise des eaux - l'agglo représente son plus gros marché en France -, la CUB, et dans le rôle du caillou dans la chaussure des précédents l'association Trans'Cub. Aussi, dès que les histoires d'eau reviennent sur le tapis, cette dernière y va de son analyse. On sait gré à l'association d'avoir fait bouger les lignes sur la question.

De fait, à force de dénoncer un contrat par trop avantageux pour la Lyonnaise des eaux, l'association a convaincu la CUB (sous la présidence d'Alain Rousset) de revoir les termes du contrat de l'eau paraphé en 1991 sous Chaban. Résultat, la CUB s'est vu reverser 233 millions d'euros de trop-perçu. Dans la foulée, Vincent Feltesse a renégocié en 2008 le contrat assainissement. Ce sont cette fois 50 millions d'euros supplémentaires qui sont tombés dans l'escarcelle de la CUB.

Factures en hausse

Alors quand le président Feltesse s'apprête à annoncer le nom du candidat choisi pour entamer les négociations (il en est ainsi des procédures publiques), Trans'CUB plonge dans la mêlée pour faire entendre son point de vue. Sujet sensible puisque le président de la CUB en fait un dossier clé illustrant la nécessité d'une « gouvernance partagée ». « Nous avons demandé l'ouverture au public et aux médias de la commission consultative des services publics locaux (où siège Trans'CUB, NDLR). Manifestement la CUB s'y refuse », relève Patrick du Fau de Lamothe de Trans'Cub.

C'est dans la mécanique des contrats que l'association pointe ce qui apparaît selon elle comme des échecs de Vincent Feltesse. Et fait preuve d'une certaine défiance à l'égard de la Lyonnaise des eaux.

Sur la période 2006-2011, pour ce qui relève du contrat de l'eau, les gains du délégataire (La Lyonnaise) sont inférieurs de 14 millions à la prévision. Une baisse qui correspond à la diminution des volumes effectivement consommés. Et pointe une évolution des tarifs anormale. Au 1er janvier 2012, l'augmentation a été de 4,65 % alors que l'inflation n'a été que de 2,1 %. Idem pour la période 2007-2012 : le prix de l'eau a augmenté de 13,59 % quand l'inflation atteint 9,24 %. Pour Trans'Cub, les termes de la clause d'indexation ont été dépassés. Ceux-ci devant suivre l'évolution du pouvoir d'achat et l'inflation.

« Mal négocié »

Pour ce qui est de l'assainissement, qui animera la discussion en bureau ce soir, le jugement est sentencieux : « L'avenant de 2009 a été mal négocié ». Sur la période 2008-2011, les résultats du délégataire sont supérieurs de 14 millions à ce qui était prévu. « Les résultats de l'assainissement évoluent à l'opposé de l'eau alors que l'assiette de facturation de l'assainissement est la consommation d'eau, qui elle est en baisse », note Patrick du Fau de Lamothe. Et de rajouter : « Conscient de son erreur, Vincent Feltesse a fait voter un avenant le 26 avril 2011. Si les résultats de la Lyonnaise sont supérieurs à la prévision, la moitié revient à la CUB. Mais la moitié reste au délégataire. Une nouvelle perte pour les usagers ».

Pour Trans'Cub, la Communauté urbaine s'est ainsi placée dans une « situation stratégique délicate » si elle doit éconduire ou reconduire la Lyonnaise sur le volet assainissement. Elle n'aura pas de marge de négociation pour la révision quinquennale du contrat de l'eau : « Nous avions proposé de prolonger le contrat de l'assainissement d'une année, comme le permet la loi, pour lui permettre de renégocier correctement le contrat de l'eau ».

L'hypothèse n'a pas été retenue. L'association réclame des contrats eau et assainissement plus favorables à la collectivité avec un souci particulier sur les prix. Dans un courrier transmis la semaine dernière au président de la CUB, elle lui a notamment rappelé que « le choix du délégataire exige une très grande vigilance au regard des pratiques passées et constantes de la Lyonnaise des eaux ». Verdict ce soir.

CUB Au mois de juillet 2011, la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) a voté le passage en régie des services de l'eau et de l'assainissement pour 2018. Il existe aujourd'hui deux contrats séparés confiés à la Lyonnaise des eaux. L'idée est de les faire fusionner pour passer en régie dans six ans. Le volet assainissement sera renégocié dans les semaines qui viennent ce qui débouchera sur la nomination d'un délégataire pour cinq ans. Au terme du prochain bureau de la CUB, on connaîtra le nom du candidat retenu pour entamer des négociations. Trans'CUB, acteur historique du dossier eau de l'agglo, s'est penchée sur les contrats passés et à venir.

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Publié le 17/04/2016 05:58   | Tous les billets | Prévisualiser...   Imprimer...   | Haut
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